| Chroniques à Vélo: |
Publi le dimanche 09 mai 2004Dimanche 09 mai 2004
L’escalier, la vidange du matin, les questions de Willou réussissent à me tirer de mon sommeil. « Papa ! Est-ce que je peux avoir ma bouteille de lait ? » s’écrie Willou. Je me surprends, ce matin, à éviter la routine : couche, lait, micro-onde, nouvelles du sport. Je dois, et pour le reste de la saison, être à l'heure, pile au rendez-vous. " Mon gars, évite l’évachement. Ouvre la télé, vérifie la météo, chauffe le lait et habille-toi, tu pars à 8 heures." Je me sens en jambe et elles s’enfilent vite dans mes cuissards longs. Je me prépare à affronter les jambes de 1300 bornes de Paul. Les miennes logent, en leurs veines et muscles, un pauvre 400 bornes. Les fesses sur la selle, les cales bien enclenchées, 8 h 15. Je roule sur le chemin de Georgeville. Un frisquet vent de dos - miss météo prévoyait un petit 5 degré celcius - me pousse vers Magog. Rencontre de Paul. Après les salutations, direction Ayer’s Cliff pour une sortie de 50 km. Ces premières sorties, comme les dernières, amènent plusieurs discussions. Aujourd’hui, mes yeux ne peuvent se taire. Le ciel gris apporte son lot de choses ; chevreuil dans la côte vers Nicolas Viel, têtes de violons en harmonie, même cet homme en bleu de travail avec un bandeau éponge « Nike » autour de la tête qui prend sa marche. Ma forme se situe à 175, 180 pulsations / minute aujourd’hui. Il y a aussi des amis qui, à l’occasion, me visite. Entre l’attente de la sortie d’un chien de la cour d’une maison d’une côte à 10 %, Nurchi est venu me saluer… Je ne sais la raison ! Serait-ce le Hummer croisé 5 km avant qui porte tout le respect de Paul ? Magog est … Magog n’est rien ! Elle habite un besoin de plaire ! Elle est à la recherche d’un événement, d’une distinction, d’un savoir- faire, d’un savoir commun remarquable. Coin Merry et Principale, à l'ombre du chêne, nous nous questionnons de la mesure (démesure ) urbaine de Magog. À qui appartient cette ville ? Entre les déferlantes de bateaux et moto marines, Memphré, en pleine nuit, serait-il venu manger l’âme de la ville ? Ou est-ce Métro ? Qu’importe, un déjeuner attend d’être servi ( Andrée dort-elle encore ? ) et quelque deux enfants préparent leurs muscles pour un entraînement d’athlétisme. Bonne semaine ! 1 Commentaire : Commentaire crit le lundi 10 mai 2004 à 08:24:07 (lien) Claude É. Un frisquet vent de dos - miss météo prévoyait un petit 5 degré celcius - me pousse vers Magog. Il y a aussi des amis qui, à l’occasion, me visite. Entre l’attente de la sortie d’un chien de la cour d’une maison d’une côte à 10 %, Nurchi est venu me saluer… Je ne sais la raison ! Serait-ce le Hummer croisé 5 km avant qui porte tout le respect de Paul ? «je comprends pas vraiment où tu es rendu, qui est Nurchi: le chien?» Elle habite un besoin de plaire ! Elle est à la recherche d’un événement, d’une distinction, d’un savoir- faire, d’un savoir commun remarquable. «très bon» Ajouter un commentaire Un blogue Sports par Mon Blogue.com |
Liens |